Commotion cérébrale : le calendrier du retour au jeu

Ce qui se fait tout de suite

  1. Arrêter immédiatement. Le joueur ne retourne pas sur la glace le jour même, quel que soit son état apparent. Il ne reste pas seul dans les heures qui suivent.
  2. Consulter un médecin dans les vingt-quatre à quarante-huit heures, même si les symptômes s'améliorent.
  3. Le protocole de retour ne commence qu'après la libération médicale.

Une commotion peut survenir sans perte de connaissance, et les symptômes peuvent apparaître plus tard, parfois le lendemain.

Cet outil ne pose aucun diagnostic et n'autorise aucun retour au jeu. Il tient le calendrier des étapes et garde la trace de ce qui a été fait. La décision de reprendre appartient au médecin.

La date du choc

Quand aller aux urgences sans attendre

Ces signes peuvent indiquer une blessure plus grave à la tête ou au cou. Ils imposent une évaluation médicale d'urgence, même si un médecin a déjà vu la personne. En Suisse, le numéro d'urgence est le 144. Ils peuvent apparaître tout de suite, ou plusieurs heures voire plusieurs jours après le choc.

  • Douleur ou raideur au cou
  • Mal de tête violent, ou qui augmente
  • Vision double
  • Faiblesse, fourmillements ou brûlures dans les bras ou les jambes
  • Convulsions
  • Perte de connaissance, somnolence inhabituelle, ou personne difficile à réveiller
  • Vomissements répétés
  • Confusion, agitation ou comportement inhabituel qui augmente
  • Difficulté à parler ou à marcher

D'où vient ce protocole

Protocole Return To Play de la Task Force Concussion de Swiss Ice Hockey, et recommandations de Swiss Olympic sur les commotions dans le sport.

Cet outil n'est pas un avis médical et ne remplace aucune consultation. Le retour au jeu est une décision médicale.